MONSIEUR ELRIC MIAULT
3 rue du Château
95690  Labbeville
N°TVA :

Galerie d’art contemporain 

Avis Client
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31/10/2016-16:32
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Notre galerie est dédiée à l'œuvre d'Elric Miault, artiste peintre  

  Cette galerie virtuelle est dédiée à l’œuvre d’Elric Miault, artiste peintre contemporain dont la technique et le style sont novateurs. Usant de matériaux nobles tels que l’or, l’argent et les pierres précieuses, le peintre alchimiste opère des transmutations et crée ainsi des peintures aux reflets chatoyants et changeants. Par son jeu de reflets et de lumière, l’art d’Elric Miault est une irrépressible invitation au voyage imaginaire. Abstracto-lyrisme est le nom qu’Elric Miault a choisi, s’il en fallait un, pour dépeindre son style. Sa thématique symboliste d’inspiration ésotérique contribue, quant à elle, à la magie du grand œuvre. Vingt ans après les débuts de l’artiste français à New York, les œuvres d’Elric Miault sont présentes dans nombre de collections privées internationales et musées.

Elric Miault, vision d'un alchimiste

Cette langue sera de l'âme pour l'âme, résumant tout...

(Arthur Rimbaud, Lettre dite du Voyant)

 

     Unique et originale, la peinture d’Elric Miault est née d’une quête alchimiste. Son inspiration, il la puise dans l’immensité cosmique de la Création et, notamment, dans le monde minéral de Gaïa, la Terre, qu’il arpenta en de nombreux voyages. Usant d’or, d’argent, de cuivre, de bronze, de pigments, de minéraux et de laque, le peintre alchimiste opère des transmutations et crée ainsi des peintures aux reflets changeants. Selon que l’heure est aurorale, sommitale ou crépusculaire, l’or flamboie ou s’éteint, la laque resplendit ou s’efface, créant un univers fascinant où les images projetées se succèdent au gré de la lumière, incitant à une rêverie féconde. Abstracto-lyrisme est le nom qu’Elric Miault a choisi, s’il en fallait un, pour dépeindre son style. La thématique symboliste de l’œuvre, inspirée des apports culturels de la cosmologie et des traditions spéculatives (mythologiques, théologiques, philosophiques) contribue à la magie du grand œuvre.

     En son oeuvre, l’artiste présente sa vision alchimiste de l’univers et sa quête d’un langage pictural universel. Nous pourrions rapprocher, en toute humilité, l’alchimie picturale d'Elric Miault de l’alchimie du verbe de Rimbaud. La quête semble être la même de par l’invention d’une sorte de langage poétique universel qui, grâce à sa puissance d’évocation, serait la clé. Ces visions de lumière et d'or qui, déployant leurs ailes, se dérobent à l’ombre, permettraient d'accéder à un monde sacré où la force symbolique préservait le mystère, comme en alchimie. Tel le poète visionnaire et voleur de feu, Elric Miault emploie des ingrédients microcosmiques plus riches, plus libres, afin d’évoquer le macrocosme et ses divins secrets. En inventant ce nouveau langage pictural, il a trouvé sa pierre philosophale, "l'étincelle d'or de la lumière nature", et sait, désormais, "saluer la beauté". Universelle, l’œuvre d'Elric Miault l’est assurément.

Elisabeth Sorignet

Biographie

La divination, l’intuition des choses, appartiennent à l’artiste et au poète seuls

(Gustave Moreau)

     Né en 1977, Elric Miault passe son enfance en Guyane française, en Nouvelle Calédonie et à Tahiti. Après de bons et loyaux services rendus à l’Armée française, Elric, âgé de dix-neuf ans, décide de franchir l’Atlantique pour aller travailler dans le restaurant de son oncle. Il élit alors domicile à Greenwich Village, New York, où il s’adonne à ses passions : l’écriture et le dessin. C’est à cette époque qu’il peint sa première série de tableaux. Celle-ci est présentée quelques mois plus tard lors d’une "business party" à Rhodes Island et remporte un vif succès : l’intégralité des œuvres est vendue. Ce sera une expérience décisive pour le jeune Elric. Peu après, il expose quatorze toiles à la "Revel Gallery" de Soho, confirmant ainsi sa vocation.

     Sa voie professionnelle désormais tracée, Elric Miault regagne le vieux continent en 1997. Installé dans son atelier nantais, le jeune artiste a alors l’idée de mêler à sa technique picturale des feuilles d’or et des feuilles d’argent, dans la plus noble tradition. A l’avenir, son style ne se départira pas de l’usage de ces métaux précieux, le cuivre et le bronze venant simplement en élargir l’éventail.

     La même année est également marquée par des voyages initiatiques. Le Maroc d’abord, où Elric Miault apprend l’usage des pigments au centre des tisserands de Sefrou, puis le Japon, où il s’initie au maniement de la laque urushi. C’est alors que s’établit en son style l’influence majeure des couleurs et des métaux précieux. La galerie Fukuya à Tokyo et la galerie Western Myako à Kyoto exposent ses œuvres. L’année suivante, celles-ci sont présentées à la Galerie des Arcades à Genève. En 1998 toujours, Elric Miault découvre l’île de Madagascar, sa faune et sa flore, ainsi que ses nombreuses pierres précieuses. Il comprend que les minéraux, qu’il affectionne depuis l’enfance, ont leur place dans sa peinture. L’artiste explorera l’île à plusieurs reprises afin d’y trouver des pierres de choix. En 1999, il retourne fouler les terres du Nouveau Monde mais, cette fois, fait cap plus au Nord et rejoint le Canada. Il expose alors ses oeuvres à Montréal, à la galerie Ménard. En 2000, Elric met le cap au Sud du Continent et s’installe en République dominicaine, à la Romana, dans le complexe de Casa de Campo. Il ne délaisse cependant pas pour autant son domicile parisien puisqu’il expose pendant quatre années consécutives à la galerie Cinko. Arpentant l’Amérique du Sud, l’artiste visite l’Argentine, la Colombie et leurs musées. Il offre d’ailleurs au Musée de l’or de Bogota son tableau "Espiritu de Oro" qu’il a peint sur place. En 2002, les oeuvres d’Elric Miault sont de nouveau exposées au Japon. A la Romana, Elric Miault côtoie des personnes influentes et vend ses toiles à bien des célébrités. Mais il n’apprécie guère ce monde de paillettes et prend conscience qu’un retour en France s’impose, afin de donner une nouvelle force et un nouvel élan à sa peinture. En effet, le rêve de l’artiste est de rayonner sur les terres qui l’ont vu naître.

     Le printemps 2004, marque donc un renouveau pour Elric Miault qui élit définitivement domicile en France, tout d’abord sur la Côte d’Azur pendant deux ans, où il expose à Antibes, Grasse, Vallauris, et Valbonne, puis à Paris dès 2006. L’artiste passera tout de même quatre mois à Rome, la ville éternelle, et s’y imprègnera de sa longue histoire de l’Art. A la même époque, ses œuvres s’exportent à Stockholm où elles sont présentées à la galerie Gunnrummet. Pendant cette période parisienne, l’artiste fait don de son œuvre intitulée "La Prière" à la Fondation Adolphe de Rothschild, au printemps 2007. Le 4 mai de la même année, le Musée du Vatican se porte acquéreur du tableau intitulé "La Rose". Elric Miault devient ainsi le seul artiste vivant à voir son œuvre exposée dans le prestigieux Musée de la Cité vaticane. Le 15 juin, c’est le Musée de la Légion d’honneur et de la Chevalerie qui, soucieux de moderniser sa collection, choisit le tableau "L’Aiglon". Il convient de préciser que l’artiste signait alors ses toiles "Elric Miaulttaris", emprunt aux patronymes de son père et de sa mère. Toujours appelé par la découverte de nouvelles contrées, Elric part pour Madrid fin 2007 ; il y restera un an. Entre temps, une exposition à Casablanca lui permet de séjourner de nouveau au Maroc. C’est alors que son tableau "Djiins" devient la propriété du Musée de Marrakech. Sans nul doute, la lumière de ces pays méridionaux eut une influence certaine pour l’artiste. En 2008, il retourne à Madagascar arpenter la mystique forêt d’ambre d’Antsiranana. Son œuvre revêt désormais un caractère "cosmique".

     En novembre 2009, à Paris, Elric Miault rencontre sa muse, qui deviendra son épouse en juin 2011. La famille s’installe alors à la campagne, offrant à l’artiste l’espace et la tranquillité que réclament son inspiration et sa maturité. Cette nouvelle période dans l’œuvre d’Elric Miault est marquée principalement par une palette de couleurs plus tendres, où l’or et la lumière s’invitent plus que jamais. Entouré de l’amour des siens, l’artiste poursuit avec sérénité ses recherches picturales. Depuis 2009, il a exposé en France, notamment au Grand Palais, à l’Espace Pierre Cardin, ainsi qu’au Carrousel du Louvre avec la Société Nationale des Beaux-Arts, mais également à Bruxelles et à Tel Aviv. Vingt ans après les débuts de l’artiste, les œuvres d’Elric Miault sont présentes dans nombre de collections privées internationales et musées. Grâce à l’aimable prêt d’un collectionneur, une rétrospective de son œuvre, fruit de deux décennies de travail, est proposée à Paris, Londres, New York et Tokyo.

Entretien avec Elric Miault

Elisabeth Sorignet : Lorsque l’on regarde l’ensemble de vos œuvres, on remarque que nombre d’entre elles s’inspirent du monde minéral, qu’il soit d’origine terrestre – avec, notamment, la série des Gaïa – ou d’origine cosmique – à l’instar des tableaux Sator, Ouranos, Titan ...

Elric Miault : En effet, j’ai très jeune cultivé la passion des minéraux, que je collectionne. Il était donc tout naturel pour moi de vouloir inclure des minéraux réduits en poudre dans mes peintures : zircon (le plus ancien minéral de la terre), malachite, lapis-lazuli, cinabre etc… et même parfois diamant. Si l’on en croit certains astrophysiciens, nous sommes tous des poussières d’étoiles. Sans les étoiles, il n’y aurait pas de vie. Tous les éléments chimiques lourds de la table périodique des éléments ont été fabriqués par les étoiles. Le monde minéral, le monde végétal et le monde animal, tous partagent la même généalogie cosmique et ne font qu’un avec l’univers. Nous sommes tous liés.

E.S. D’ailleurs, vous ajoutez aux minéraux des métaux précieux, or, argent, cuivre, bronze. Vos œuvres auraient donc des vertus lithothérapeutiques ?

E.M. Dans l’univers, tout est énergie, tout est vibration. C’est un fait scientifique avéré par la physique. Par ailleurs, Kirlian a réussi à démontrer les effets que pouvaient avoir les minéraux sur l’aura des êtres animés. En photographiant une personne puis, en la photographiant de nouveau, l’instant suivant, accompagnée cette fois d’un minéral, il s’est aperçu que l’aura de l’individu changeait. Les vibrations de la pierre ont donc modifié le champ énergétique de la personne. Selon le minéral choisi, l’énergie sera différente et son effet sur le champ vibrationnel de celui se tenant à ses côtés le sera également. Certains cristaux sont énergisants, d'autres apaisants etc. Les vibrations des cristaux agissent sur les plans physique, mental, émotionnel et spirituel en rééquilibrant les énergies subtiles. On peut ainsi, grâce aux cristaux, réaligner énergétiquement les chakras.

E.S. On pourrait donc dire que vos tableaux sont vivants…

E.M. Ce serait vrai à plus d’un titre. Tout d’abord, comme vous l’avez justement dit, parce qu’ils sont faits de minéraux et de métaux précieux et cultivent donc les vibrations qui leur sont propres. D’autre part, en raison de leurs changements chromatiques ; ce sont, en effet, des tableaux qui changent de couleur selon la lumière et selon l’endroit où nous nous plaçons pour les regarder. Ce sont donc des peintures qui vivent au gré de la lumière. Enfin, chacun y projette des images différentes, participant ainsi à la vie de l’œuvre. Comme le disait si élégamment Baudelaire, « Ce qui est créé par l’esprit est plus vivant que la matière ».

E.S. Dans votre nouvelle série de peintures, vous adoptez des supports et des formats différents des toiles rectangulaires classiques.

E.M. Oui, j’avais envie de sortir du cadre anguleux et de peindre sur d’autres supports que la toile, ce que j'avais déjà fait à mes débuts. Je trouve que mon style s’accorde très bien aux disques. Ainsi, le regard n’est pas limité mais au contraire constamment renvoyé vers la peinture. Le caractère infini du cercle me plaît. Par ailleurs, les formes dénuées d’angles droits sont favorables du point de vue du Feng Shui. En outre, le bois est un matériau noble permettant des effets intéressants ; c’est une matière naturelle et… vivante ! On y revient encore… Je souhaite, d’ailleurs, continuer d’explorer d’autres possibilités avec des formes libres sans, toutefois, abandonner la peinture sur toile qui est un matériau dont j’apprécie le rendu. La création est innovation. Pour la toute nouvelle collection sur laquelle je travaille actuellement, j’ai souhaité que les toiles de lin respectent toutes les proportions du nombre d’or, gage d’harmonie.

E.S. Il semblerait que vous connaissiez moins de succès en France qu’à l’étranger. Comment expliquez-vous cela ?

E.M. Le milieu de l’art en France est très fermé. Les galeristes et marchands d’art présentent tous les mêmes choses. Les musées leur emboîtent le pas au travers de leurs expositions d’art contemporain. Les particuliers, à leur tour, achètent ce que l’on veut bien leur présenter. Mon univers et mon style étant très différents des courants actuels, mon travail a du mal à trouver sa place dans l’hexagone, ce que je déplore car je suis tout de même Français. C’est un paradoxe. Mais vous connaissez la formule, « nul n’est prophète en son pays »… En France, on expose des artistes russes, chinois etc. ; je ne sais pour quelle raison, peut-être parce que cela fait exotique. Alors qu’en Chine, les galeristes n’exposent que des artistes chinois, y compris les galeristes français installés là-bas ! Pourtant, une œuvre n’a pas de nationalité… D’autres artistes français, et non des moindres, ont été remarqués et appréciés en premier lieu à l’étranger bien avant de l’être dans leur propre pays. De plus, je ne « créé » pas de néons fluorescents ou de chaussures géantes ni ne donne dans le « pop art », le « street art » ou que sais-je encore. Mon style est intemporel et ne suit aucune mode. Je ne vais pas présenter une pissotière ou une armoire à pharmacie, ni lacérer mes toiles, ni apposer virtuellement un point blanc sur fond blanc ou un carré noir sur fond noir, ni encore imiter les dessins d’un enfant de cinq ans pour faire comme tout le monde depuis près d’un siècle. Le joug du « non art » dadaïste n’a que trop duré. Qui plus est, de nos jours, une œuvre est un investissement ; aussi la valeur financière prime-t-elle sur les qualités picturales, avec toutes les dérives que cela comporte. Heureusement, il est de nombreux intellectuels qui s’insurgent contre ce goût du néant, cette « fastidieuse rabâcherie » comme la nomme si bien Jean-Louis Harouel dans son livre « La grande falsification : l’art contemporain ». J’espère que le vent tournera et offrira un renouveau à la scène artistique française. Car des artistes inspirés, il y en a.

Et des ténèbres jaillit la lumière ...

   

  Comme celle de Charles Baudelaire, dont l’alchimie poétique en fit « le premier voyant » selon Rimbaud, la jeunesse d’Elric Miault « ne fut qu’un ténébreux orage traversé çà et là par de brillants soleils ». Les affres de la vie transcendées, l’affliction fut transmuée en beauté et des ténèbres jaillit la lumière. « Tu m’as donné de la boue et j’en ai fait de l’or »…

  « Les soleils couchants et les cieux brouillés » de Baudelaire avaient jadis leur idéal pictural en la peinture de William Turner, précurseur bien avant l’heure d’un nouveau style, pourtant largement inspiré, voire même emprunté, à Claude Le Lorrain, peintre de la lumière. Cette abstraction lyrique dont on avait vu les prémices chez Turner, trouve aujourd’hui, en l’œuvre d’Elric Miault, un épanouissement flamboyant, revêtant une allure démiurgique, une force toute primordiale dotée d’une précision raffinée. Le jeu de reflets et de lumière est ici à son paroxysme, celle-ci semblant avoir été aspirée dans la toile par quelque enchantement, conférant à ces peintures un caractère presque immatériel. Les ombres sous-jacentes ne sont plus là que pour magnifier un peu plus la luminosité et l’iridescence des couleurs talentueusement choisies. Quant au symbolisme hermétique, il n’est pas sans ajouter au mystère alchimique.

  La peinture d’Elric Miault est une irrépressible invitation au voyage imaginaire. A l’instar de Turner et de Claude Lorrain avant lui, l’artiste nous conte une histoire, à la différence qu’il nous propose celle que chacun choisit d’y voir selon l’heure et selon son âme. « Ce qui est créé par l’esprit est plus vivant que la matière » disait Baudelaire. Les tableaux d’Elric Miault sont des peintures vivantes à plus d’un titre, de par leurs effets changeants et de par les nouvelles images que l’on y projette incessamment.

  Sans abuser de la comparaison, on peut toutefois oser un rapprochement lorsque l’on trouve les ingrédients qui permettent de reconnaître le véritable talent artistique : la création pure, unique, personnelle et novatrice. Ses pairs disaient des œuvres de Turner qu’elles attiraient le regard dès que l’on entrait dans la salle, à tel point qu’ils ne souhaitaient pas voir leurs tableaux exposés à côté des siens. Il en va de même des peintures d’Elric Miault, éclatantes de talent, de force et d’originalité, marques d’un artiste hors du commun et donc hors de son temps.

  Artiste inspiré, Elric Miault n’est pas près de perdre « le désir de peindre ».

Elisabeth Sorignet

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